Tous Debout pour nos conditions de travail et nos emplois: Les Machinistes réaffirment leur appuis aux lockoutés d’ABI

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Membres de la Section Locale 712 en compagnie de Pascal Lampron et de Dan Desrosiers, du Syndicat des Métallos.

Montréal, 15 octobre- La Section locale 712 et le District 11 du Syndicat des Machinistes unissent leurs forces pour remettre 8 000$ aux lockoutés d’ABI. Ce soutien financier s’ajoute au 10 000$ qu’avait remis l’ensemble de la famille Machinistes en mai dernier.

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Sur cette photo prise lors de la réunion mensuelle du 14 octobre, nous pouvoir voir, Jean Valois, Secrétaire-archiviste, Section Locale 712, Yvon Paiment, Président Section Locale 712, Pascal Lampron et Dan Desrosiers, Métallos travaillant chez ABI.

Cette décision a été prise durant réunion mensuelle de la Section locale 712 du 14 octobre où les Métallos, Pascal Lampron et Dan Desrosiers, travaillant chez ABI, sont venus faire une mise à jour du conflit qui dure depuis maintenant 9 mois.

Le refus de négocier de l’employeur fait que la situation n’a toujours pas évolué dans le bon sens. Les deux questions à la source du litige sont les mouvements de main-d’œuvre et le régime de retraite.

« De mauvaise foi l’employeur refuse toute négociation sur ces deux items qu’il voudrait revoir à son avantage. C’est une lutte avec laquelle nous devons tous demeurer solidaires. En ce moment, les régimes de retraite qui permettent aux travailleurs et travailleuses de planifier leur vie après le travail, sont la cible d’attaque répétées de la part des employeurs. Chaque bataille qu’un groupe de travailleurs et de travailleuses remporte sur cet enjeu devient une victoire pour nous tous», soutient le président de la Section locale 712, Yvon Paiement.

« Les travailleurs et les travailleuses d’ABI sont ouverts à la négociation et veulent retourner au travail, mais pas à n’importe quel prix. Où sommes-nous rendus quand un employeur qui fait déjà des profits à profusion peut décider librement de prendre des milliers de Québécois et de Québécoises en otage en plus qu’il semble se servir d’un lockout pour essayer de se négocier un taux d’électricité plus avantageux avec une société d’État? C’est inacceptable que des travailleurs et des familles souffrent et vivent de l’angoisse parce qu’une entreprise veut faire passer ses profits avant les humains», conclut le coordonnateur québécois du Syndicat des Machinistes, David Chartrand.